• Texte pour Aimer-écrire.

    Texte 1 : 

    L’idée t’envahie et tu en rêves,

    Or ce n’était qu’une pensée brève,

    T’as composé quelques nouvelles couleurs,

    Qui prennent maintenant place dans ton cœur,

    Ces très petites brèches d’idéaux,

    Qui présagent avenir et renouveau,

    Alors que tu ne comprends pas de suite,

    Tu envisages déjà une fuite,

    Tu as plusieurs possibilités,

    Tout dépendra des choix à adopter,

    Laisse faire les choses, c’est elles qui s’imposent,

    Ils disent que la vie n’est pas rose,

    Mais c’est à toi de choisir ton destin,

    Et de définir que sera demain.

     

    Texte 2 :

    Un jour, je reviendrai. J’reviendrai hanter ton âme et te faire basculer dans les ténèbres. J’te ferais boire des gobelets de haine et des bols de rage pour que tu réveilles. Pour que tu comprennes que t’es inexistant, qu’on t’a oublié, que t’es fade. Faut que tu sortes de ton monde de girafe en peluche, de voiture et de coccinelles. Ouvre les yeux ! T’as toujours pensé que tout irait bien et que ça allait bien mais non, non tu n’vas pas bien. C’est quoi ce sourire factice ? Ce nuage de bonheur qui se met à pleuvoir dès que t’es seul ? Tu t’illusionnes et t’illusionne le monde, et tu te fais du mal. Et quand t’as mal, j’ai mal. Tu comprends ? Je veux retourner à cette époque. Celle où on s’asseyait, que tu me prenais dans tes bras, que tu m’enlaçais. On était ami. Tu me jouais de la guitare quand je n’arrivais pas à dormir, on était des gamins mais on s’aimait. Tu t’es éloigné, j’ai rien compris. Et je ne comprends toujours pas. La seule chose que j’ai compris c’est que t’était parti et que tu n’as pas décidé de revenir, mais j’y arriverais. Je te ferrais sortir de ce trou, j’y arriverais. 

     

    Texte 3 :

    Le sablier déverse ses petits grains,

    Et tes feuilles ont envahis le sol sec.

    Ta sève coule en toi te donnant vie,

    On t'a dérobé ton écorce,

    Tu saignes.

     

    Tu te lèves détruite au matin,

    Il a disparu et tout est échec.

    Elle t'a quitté soudainement, l'envie,

    Maintenant encore tu te forces,

    Et ton cœur, il s'est protégé de sphaignes.

     

    Tu lui écris encore et encore en pleurant,

    C'est inutile ; il ne les obtiendra pas.

    Ces mots que tu déchires mains tremblantes,

    Couverts de larmes, de mélancolie.

    T'as sombré dans une douce solitude.

     

    Et de jours en jours désespérant,

    J'attend impatiemment cet onctueux trépas,

    Je transpercerais les empyrées alléchantes,

    Mais avant, épris de cette impulsive folie,

    Je t'avouerais mon amour enivré d'incertitudes.